Archives mensuelles : août 2016

Les grosses têtes du 31 août 2016

Pierre Bénichou en grande forme


Grichka Bogdanov, Jean-Jacques Peroni, Marcela Iacub, Pierre Bénichou, Steevy Boulay, Waly Dia, sont les sociétaires du jour.

Grichka Bogdanov Jean-Jacques Peroni Marcela Iacub Pierre Bénichou Steevy Boulay Waly Dia

Né le 29 août 1949 au château de Saint-Lary, dans le Gers, Grichka Bogdanoff est le fils du prince Youri Georges Mikhaïlovitch Ostasenko-Bogdanoff et de Maria Dolores Kolowrat-Krakowská surnommée Maya. Il a quatre frères dont un jumeau, Igor, ainsi que trois soeurs.
Grichka Bogdanoff se passionne très tôt pour l’astronomie et la conduite des véhicules volants, comme l’avion et l’hélicoptère. En 1976, il est l’auteur, avec son frère Igor, d’un premier livre intitulé Clés pour la science-fiction, qui s’applique à faire partager à un large public des connaissances scientifiques pointues.
Les frères, après avoir fait longuement le siège d’Yves Mourousi, sont parvenus à se faire inviter sur le plateau du JT de 13h. Leur brillante prestation leur vaut aussitôt une rubrique traitant de science-fiction, dans l’émission Un sur Cinq animée par Patrice Laffont.
En 1979, Grichka et Igor Bogdanoff anime pendant dix ans Temps X sur TF1. Cette émission leur apporte une certaine renommée. Puis, Igor disparait des écrans pour se consacrer à son doctorat de mathématiques appliqués. Il revient néanmoins, en 1999, sur 13ème rue avec Projet X 13 puis, sur France 2, en 2002. Il présente ensuite Sciences X (2008), Sciences 2 (2009) et A deux pas du futur (2010).
Contrairement à son frère Igor, Grichka est resté célibataire et n’a pas d’enfant.

Bibliographie :
2010 : Le visage de Dieu, éditions Grasset.
2009 : Au commencement du temps, éditions Flammarion
2007 : Nous ne sommes pas seuls dans l’univers, éditions EPA
2006 : Voyage vers l’Instant Zéro, éditions EPA
2004 : Avant le big bang : la création du monde, essai, éditions Grasset
1991 : Dieu et la science : vers le métaréalisme (entretiens avec Jean Guitton), éditions Grasset
1985 : La Mémoire double, roman, éditions Hachette
1985 : La Machine fantôme, nouvelles, éditions J’ai lu
1981 : Chroniques du « Temps X », nouvelles, éditions du Guépard
1979 : L’Effet science-fiction : à la recherche d’une définition, essai, éditions Robert Laffont
1976 : Clefs pour la science-fiction, éditions Seghers.
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Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

Marcela Iacub est une juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine, née en 1964 à Buenos Aires, en Argentine. Elle est principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires. Elle a acquis une certaine notoriété en France en 2013, à la suite de la publication de son livre Belle et Bête — inspiré de sa relation avec Dominique Strauss-Kahn — et de la polémique qui s’en est suivie.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

Steevy Boulay est un chroniqueur de télévision et acteur de théâtre français né le 19 février 1980 à Lille. Il s’est fait connaître en participant à l’émission de télé réalité Loft Story en 2001 et intervient depuis dans de nombreuses émissions de Laurent Ruquier.

Waly Dia quitte sa ville natale de Grenoble en 2010, pour s’installer à Nantes où il fait ses premières armes sur scène. Il est d’origine française par sa mère et sénégalais par son père.

Candidat de l’émission On n’demande qu’à en rire de Laurent Ruquier sur France 2 du 30 juin 2011 au 29 octobre 2012, il rencontre rapidement le succès et devient pensionnaire (dix passages) le 17 novembre 2011. Ses sketches sont connus comme étant très énergiques et il a la particularité de changer sa voix de manière surprenante.

Repéré lors d’une scène ouverte, Waly Dia rejoint la nouvelle troupe du Jamel Comedy Club en 2012. Produit par Jamel Debbouze (dont il assure plusieurs premières parties), il joue son spectacle Garde la pêche ! au Comedy Club à Paris et en tournée dans toute la France.

En 2014, il présente le Canal J Battle Dance diffusée sur Canal J, participe au festival Marrakech du rire avec une prestation très remarquée et partage l’affiche du film À toute épreuve avec entre autres Marc Lavoine, Samy Seghir et La Fouine. Il participe au clip Fresh Prince de Soprano sous le nom de Jeffrey. Dans cette chanson, Soprano répète la phrase « Jeffrey, remets-nous des glaçons ! », qui deviendra un phénomène sur les réseaux sociaux.

En 2015 il obtient le rôle principal du film « Tel Pères, Tels Fils ? », dont la sortie est prévue en 2016. Il tiendra aussi un rôle récurrent dans la nouvelle série « Commissariat Central » diffusée sur M6.

Les grosses têtes du 30 août 2016

Ça chante aujourd'hui dans Les Grosses Têtes


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Christophe Beaugrand, Isabelle Mergault, Jean-Baptiste Shelmerdine, Titoff, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Christophe Beaugrand Isabelle Mergault Jean-Baptiste Shelmerdine Titoff

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Christophe Beaugrand, né le 2 janvier 1977 à Massy (Essonne), est un animateur de télévision et journaliste français.

À côté de son activité artistique au théâtre et au cinéma, elle figure comme sociétaire de l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Puis, elle rejoint son ami Laurent Ruquier dans Rien à cirer sur France Inter puis On va s’gêner, sur Europe 1. Elle était aussi chroniqueuse dans l’émission On a tout essayé du même animateur sur France 2.

Jean-Baptiste (Guillaume, Wladimir, Angus) Shelmerdine commence le théâtre au collège à 14 ans. Il suit des études de photographie et d’histoire de l’art et, à partir de 18 ans, exerce des petits boulots pour payer ses cours d’art dramatique.
Très vite, il enchaine les apparitions dans des fictions (Bienvenue chez les Rozes, Une grande fille comme toi, SOS 18 où il interprète le rôle d’un travesti…) avant d’être repéré en 2006 par Jean-Paul Civeyrac qui en fait le héros de son court métrage « Mon prince charmant », chassé-croisé amoureux présenté au festival de Cannes. L’année suivante, il rejoint l’équipe d’Une famille formidable, réalisée par Joël Santoni. Prévu au départ pour une saison, Jean-Baptiste incarne ce fils à papa pendant 4 ans.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.

Les grosses têtes du 29 août 2016

Les Grosses Têtes font leur rentrée sur RTL


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Caroline Diament, Isabelle Mergault, Jean-Baptiste Shelmerdine, Pierre Bénichou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Caroline Diament Isabelle Mergault Jean-Baptiste Shelmerdine Pierre Bénichou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Caroline Diament obtient son baccalauréat littéraire. Elle travaille durant dix ans dans le label musical Virgin Records. Elle change d’employeur pour intégrer le label Epic Records, filiale de Sony Music Entertainment, et finit par se voir offrir le rôle de directrice générale adjointe.

À côté de son activité artistique au théâtre et au cinéma, elle figure comme sociétaire de l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Puis, elle rejoint son ami Laurent Ruquier dans Rien à cirer sur France Inter puis On va s’gêner, sur Europe 1. Elle était aussi chroniqueuse dans l’émission On a tout essayé du même animateur sur France 2.

Jean-Baptiste (Guillaume, Wladimir, Angus) Shelmerdine commence le théâtre au collège à 14 ans. Il suit des études de photographie et d’histoire de l’art et, à partir de 18 ans, exerce des petits boulots pour payer ses cours d’art dramatique.
Très vite, il enchaine les apparitions dans des fictions (Bienvenue chez les Rozes, Une grande fille comme toi, SOS 18 où il interprète le rôle d’un travesti…) avant d’être repéré en 2006 par Jean-Paul Civeyrac qui en fait le héros de son court métrage « Mon prince charmant », chassé-croisé amoureux présenté au festival de Cannes. L’année suivante, il rejoint l’équipe d’Une famille formidable, réalisée par Joël Santoni. Prévu au départ pour une saison, Jean-Baptiste incarne ce fils à papa pendant 4 ans.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.