Les grosses têtes du 29 mai 2019

Arielle Dombasle a une dent contre son dentiste


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Christophe Dechavanne, Jean-Jacques Peroni, Philippe Manoeuvre, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Christophe Dechavanne Jean-Jacques Peroni Philippe Manoeuvre Valérie Mairesse

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Christophe Dechavanne-Binot, dit Christophe Dechavanne est un animateur, producteur d’émissions de télévision et de radio, chroniqueur radio et acteur français né le 23 janvier 1958 à Paris dans le 16e arrondissement.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

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