Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 12 avril 2019

Quand Muriel Robin rencontre Yoann Riou


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Eric Laugérias, Muriel Robin, Steevy Boulay, Yoann Riou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Eric Laugérias Muriel Robin Steevy Boulay Yoann Riou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Éric Laugérias est un acteur, scénariste, réalisateur et metteur en scène français, né le 5 mai 1963 à Cognac (Charente). Il est également animateur, chroniqueur et producteur d’émissions de radios ou de télévision.

Muriel Robin est une humoriste et actrice française, née le 2 août 1955 à Montbrison (Loire). Après une formation d’actrice classique, elle est révélée au public en tant qu’humoriste, d’abord dans l’émission La Classe, puis dans des one woman show.

Steevy Boulay est un chroniqueur de télévision et acteur de théâtre français né le 19 février 1980 à Lille. Il s’est fait connaître en participant à l’émission de télé réalité Loft Story en 2001 et intervient depuis dans de nombreuses émissions de Laurent Ruquier.

Originaire de Loguivy-de-la-Mer, près de Paimpol en Bretagne, Yoann Riou joue dans les catégories de jeunes de l’EA Guingamp entre 15 et 17 ans. Il est correspondant au Télégramme puis devient journaliste à L’Équipe en 2001. Depuis 2015, il participe sur La chaîne L’Équipe à l’émission L’Équipe du soir sur laquelle il commente les matchs de football.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 8 avril 2019

Le duo Arielle Dombasle – Muriel Robin


Arielle Dombasle, Christine Ockrent, Michèle Bernier, Muriel Robin, Philippe Manoeuvre, Stéphane Plaza, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Christine Ockrent Michèle Bernier Muriel Robin Philippe Manoeuvre Stéphane Plaza

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Christine Ockrent est une journaliste belge née à Bruxelles le 24 avril 1944. Exerçant en France, elle a été la deuxième femme, après Hélène Vida, à présenter le Journal de 20 heures, et dirigeante de L’Express, avant de présenter des émissions politiques sur France 3, puis d’être, de février 2008 à mai 2011, directrice générale de l’AEF (Audiovisuel extérieur de la France).

Michèle Bernier est une comédienne et humoriste française née à Paris dans le 14e arrondissement le 2 août 1956.

Muriel Robin est une humoriste et actrice française, née le 2 août 1955 à Montbrison (Loire). Après une formation d’actrice classique, elle est révélée au public en tant qu’humoriste, d’abord dans l’émission La Classe, puis dans des one woman show.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 21 mars 2019

Chantal Ladesou se lance dans une carrière d’imitatrice


Arielle Dombasle, Chantal Ladesou, Franz-Olivier Giesbert, Jean-Jacques Peroni, Karine Le Marchand, Philippe Manoeuvre, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Chantal Ladesou Franz-Olivier Giesbert Jean-Jacques Peroni Karine Le Marchand Philippe Manoeuvre

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

Franz-Olivier Giesbert (parfois abrégé « FOG »), né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l’État du Delaware (États-Unis), est un éditorialiste, biographe, présentateur de télévision et romancier franco-américain, exerçant en France.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

Fille d’un papa origi­naire du Burundi et d’une maman née en Lorraine, Karine Lemar­chand voit le jour le 16 août 1968 à Nancy.

Durant son enfance, Karine Lemar­chand déve­loppe son goût pour la musique. Elle joue de la harpe et de la flûte traver­sière. La jeune et jolie métisse rêve de deve­nir chan­teuse. Mais une fois sa carrière de mannequin lancée, elle débute en tant qu’a­ni­ma­trice sur RMC. À comp­ter de 1998, elle anime l’émis­sion Musique, musiques sur France 3. En 2004, elle remplace Maïtena Bira­ben aux commandes de l’émis­sion Les Mater­nelles sur France 5. Karine Lemar­chand confiera, après cinq années de bons et loyaux services, qu’il s’agit là de sa plus belle aven­ture télé­vi­sée. Depuis 2010 elle est aux commandes du programme qui permet à des agri­cul­teurs de rencon­trer l’amour, L’amour est dans le pré sur M6. Très popu­laire, l’émis­sion réalise régu­liè­re­ment des scores d’audience.

Côté vie privée, Karine Le Marchand est mère d’une petite fille prénom­mée Alya (née en 2003). En octobre 2013, la présen­ta­trice annonce sa sépa­ra­tion avec le foot­bal­leur Lilian Thuram dont elle parta­geait la vie depuis 2007.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 19 mars 2019

La tenue d’Arielle Dombasle ne laisse personne indifférent !


Arielle Dombasle, Elie Semoun, Jean-Jacques Peroni, Jeanfi Janssens, Roselyne Bachelot, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Elie Semoun Jean-Jacques Peroni Jeanfi Janssens Roselyne Bachelot Valérie Mairesse

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Élie Semoun,de son vrai nom Elie Semhoun, né le 16 octobre 1963 à Antony, est un humoriste, acteur, écrivain, et chansonnier français d’origine marocaine. Elie Semoun démarre sa carrière dès sa petite enfance grâce à la série la Famille Ramdam, ainsi que ses tournages dans des publicités. En 1980, Elie Semoun a deux recueils de poésie à son actif (Le Poémoir et Plaisanteries) et deux pièces de théâtre (La pièce décousue et la Pièce d’identité) alors qu’il n’a que 17 ans. Il s’inscrit ensuit à des cours de théâtre le menant à la troupe Baladins en Agenais en 1982. Elie Semoun y rencontre Muriel Robin et joue avec elles « Les folies amoureuses », en 1984. Dès 1988, Elie Semoun apparaît dans « Vivement lundi ! » Une série humoristique diffusée sur TF1 dans laquelle il interprète un coursier monté sur rollers. Cette expérience à la télé l’inscrit définitivement dans le monde de l’humour et dès lors, il forme le duo comique avec Dieudonné, son ami d’enfance.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Fille du résistant et député gaulliste Jean Narquin, Roselyne Bachelot-Narquin a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine médical avant d’embrasser une carrière politique.
Depuis 1989, elle cumule des fonctions au sein du RPR, puis de l’UMP avec des mandats locaux (conseillère régionale) et parlementaires (députée du Maine-et-Loire).
Elle a également été à la tête de plusieurs ministères (Environnement et Santé), dont celui des Solidarités et de la Cohésion sociale qu’elle a dirigé jusqu’au 10 mai 2012.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 13 mars 2019

Muriel Robin fait aussi son retour dans « Les Grosses Têtes »


Arielle Dombasle, Elie Semoun, Jeanfi Janssens, Muriel Robin, Pierre Palmade, Stéphane Plaza, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Elie Semoun Jeanfi Janssens Muriel Robin Pierre Palmade Stéphane Plaza

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Élie Semoun,de son vrai nom Elie Semhoun, né le 16 octobre 1963 à Antony, est un humoriste, acteur, écrivain, et chansonnier français d’origine marocaine. Elie Semoun démarre sa carrière dès sa petite enfance grâce à la série la Famille Ramdam, ainsi que ses tournages dans des publicités. En 1980, Elie Semoun a deux recueils de poésie à son actif (Le Poémoir et Plaisanteries) et deux pièces de théâtre (La pièce décousue et la Pièce d’identité) alors qu’il n’a que 17 ans. Il s’inscrit ensuit à des cours de théâtre le menant à la troupe Baladins en Agenais en 1982. Elie Semoun y rencontre Muriel Robin et joue avec elles « Les folies amoureuses », en 1984. Dès 1988, Elie Semoun apparaît dans « Vivement lundi ! » Une série humoristique diffusée sur TF1 dans laquelle il interprète un coursier monté sur rollers. Cette expérience à la télé l’inscrit définitivement dans le monde de l’humour et dès lors, il forme le duo comique avec Dieudonné, son ami d’enfance.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Muriel Robin est une humoriste et actrice française, née le 2 août 1955 à Montbrison (Loire). Après une formation d’actrice classique, elle est révélée au public en tant qu’humoriste, d’abord dans l’émission La Classe, puis dans des one woman show.

Pierre Palmade voit le jour à Bordeaux le 23 mars 1968. Il gran­dit avec ses deux sœurs cadettes auprès de son père méde­cin et de sa mère profes­seur. Il vit un drame à l’âge de 8 ans quand son père se tue en voiture. Passionné de théâtre, il
suit des cours de comé­die étant jeune et écrit les spec­tacles scolaires de fin d’an­née. Bon élève, il intègre une prépa HEC à Bordeaux, avant de tout lâcher pour partir à Paris afin de lancer dans une carrière d’hu­mo­riste. Il fait ses premiers pas à la télé­vi­sion dans La Classe (1987), où il rencontre Michèle Laroque, Jean-Marie Bigard et Muriel Robin.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 4 mars 2019

Trois Philippe Manoeuvre pour le prix d’un


Arielle Dombasle, Caroline Diament, Christophe Beaugrand, Florian Gazan, Philippe Manoeuvre, Yoann Riou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Caroline Diament Christophe Beaugrand Florian Gazan Philippe Manoeuvre Yoann Riou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Caroline Diament obtient son baccalauréat littéraire. Elle travaille durant dix ans dans le label musical Virgin Records. Elle change d’employeur pour intégrer le label Epic Records, filiale de Sony Music Entertainment, et finit par se voir offrir le rôle de directrice générale adjointe.

Christophe Beaugrand, né le 2 janvier 1977 à Massy (Essonne), est un animateur de télévision et journaliste français.

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Originaire de Loguivy-de-la-Mer, près de Paimpol en Bretagne, Yoann Riou joue dans les catégories de jeunes de l’EA Guingamp entre 15 et 17 ans. Il est correspondant au Télégramme puis devient journaliste à L’Équipe en 2001. Depuis 2015, il participe sur La chaîne L’Équipe à l’émission L’Équipe du soir sur laquelle il commente les matchs de football.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 26 février 2019

Yoann Riou récidive dans « Les Grosses Têtes »


Arielle Dombasle, Chantal Ladesou, Jean-Jacques Peroni, Olivier de Kersauson, Valérie Mairesse, Yoann Riou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Chantal Ladesou Jean-Jacques Peroni Olivier de Kersauson Valérie Mairesse Yoann Riou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Originaire de Loguivy-de-la-Mer, près de Paimpol en Bretagne, Yoann Riou joue dans les catégories de jeunes de l’EA Guingamp entre 15 et 17 ans. Il est correspondant au Télégramme puis devient journaliste à L’Équipe en 2001. Depuis 2015, il participe sur La chaîne L’Équipe à l’émission L’Équipe du soir sur laquelle il commente les matchs de football.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 25 février 2019

Yoann Riou rejoint « Les Grosses Têtes »


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Jeanfi Janssens, Olivier de Kersauson, Titoff, Yoann Riou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Jeanfi Janssens Olivier de Kersauson Titoff Yoann Riou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.

Originaire de Loguivy-de-la-Mer, près de Paimpol en Bretagne, Yoann Riou joue dans les catégories de jeunes de l’EA Guingamp entre 15 et 17 ans. Il est correspondant au Télégramme puis devient journaliste à L’Équipe en 2001. Depuis 2015, il participe sur La chaîne L’Équipe à l’émission L’Équipe du soir sur laquelle il commente les matchs de football.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 18 février 2019

Des Grosses Têtes heureuses de retrouver Olivier de Kersauson


Arielle Dombasle, Christine Ockrent, Florian Gazan, Jeanfi Janssens, Olivier de Kersauson, Stéphane Plaza, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Christine Ockrent Florian Gazan Jeanfi Janssens Olivier de Kersauson Stéphane Plaza

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Christine Ockrent est une journaliste belge née à Bruxelles le 24 avril 1944. Exerçant en France, elle a été la deuxième femme, après Hélène Vida, à présenter le Journal de 20 heures, et dirigeante de L’Express, avant de présenter des émissions politiques sur France 3, puis d’être, de février 2008 à mai 2011, directrice générale de l’AEF (Audiovisuel extérieur de la France).

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Emissions avec Arielle Dombasle

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Les grosses têtes du 7 février 2019

Le chat de garde d’Arielle Dombasle


Arielle Dombasle, Bernard Mabille, Florian Gazan, Philippe Manoeuvre, Steevy Boulay, Titoff, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Bernard Mabille Florian Gazan Philippe Manoeuvre Steevy Boulay Titoff

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Steevy Boulay est un chroniqueur de télévision et acteur de théâtre français né le 19 février 1980 à Lille. Il s’est fait connaître en participant à l’émission de télé réalité Loft Story en 2001 et intervient depuis dans de nombreuses émissions de Laurent Ruquier.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.