Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 28 novembre 2018

Quand Pierre Benichou va chez le boucher


Chantal Ladesou, Gérard Jugnot, Jeanfi Janssens, Pierre Bénichou, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Chantal Ladesou Gérard Jugnot Jeanfi Janssens Pierre Bénichou Stéphane Plaza Valérie Mairesse

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 27 novembre 2018

Michèle Bernier de retour dans Les Grosses Têtes


Jeanfi Janssens, Laurent Baffie, Michèle Bernier, Roselyne Bachelot, Titoff, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Jeanfi Janssens Laurent Baffie Michèle Bernier Roselyne Bachelot Titoff Valérie Mairesse

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Laurent Baffie est un auteur, acteur, animateur de radio et de télévision, metteur en scène de théâtre et réalisateur français, né le 18 avril 1958 à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.

Michèle Bernier est une comédienne et humoriste française née à Paris dans le 14e arrondissement le 2 août 1956.

Fille du résistant et député gaulliste Jean Narquin, Roselyne Bachelot-Narquin a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine médical avant d’embrasser une carrière politique.
Depuis 1989, elle cumule des fonctions au sein du RPR, puis de l’UMP avec des mandats locaux (conseillère régionale) et parlementaires (députée du Maine-et-Loire).
Elle a également été à la tête de plusieurs ministères (Environnement et Santé), dont celui des Solidarités et de la Cohésion sociale qu’elle a dirigé jusqu’au 10 mai 2012.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 14 novembre 2018

Florian Gazan a une fan parmi Les Grosses Têtes


Artus, Bernard Mabille, Florian Gazan, Gérard Jugnot, Titoff, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Artus Bernard Mabille Florian Gazan Gérard Jugnot Titoff Valérie Mairesse

Artus, de son vrai nom Victor Artus Solaro, est un humoriste et comédien français né le 17 août 1987 au Chesnay (Yvelines). Il est révélé au grand public par l’émission On n’demande qu’à en rire sur France 2 entre 2011 et 2014.

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 13 novembre 2018

La mauvaise nuit d’Arielle Dombasle


Arielle Dombasle, Gérard Jugnot, Laurent Baffie, Steevy Boulay, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Gérard Jugnot Laurent Baffie Steevy Boulay Stéphane Plaza Valérie Mairesse

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Laurent Baffie est un auteur, acteur, animateur de radio et de télévision, metteur en scène de théâtre et réalisateur français, né le 18 avril 1958 à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.

Steevy Boulay est un chroniqueur de télévision et acteur de théâtre français né le 19 février 1980 à Lille. Il s’est fait connaître en participant à l’émission de télé réalité Loft Story en 2001 et intervient depuis dans de nombreuses émissions de Laurent Ruquier.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 17 octobre 2018

Danse avec Les Grosses Têtes


Jeanfi Janssens, Karine Lemarchand, Olivier de Kersauson, Philippe Geluck, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Jeanfi Janssens Karine Lemarchand Olivier de Kersauson Philippe Geluck Stéphane Plaza Valérie Mairesse

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Karine Le Marchand, née le 16 août 1968 à Nancy en Meurthe-et-Moselle, est une animatrice de télévision française.
Née d’un père originaire du Burundi et d’une mère française originaire de Lorraine, Karine Le Marchand pratique la harpe et la flûte traversière au Conservatoire à rayonnement régional de Nancy, en compagnie de sa sœur aînée Agnès.

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Philippe Geluck1 est un artiste belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l’auteur de la série de bande dessinée Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 16 octobre 2018

Olivier de Kersauson est de retour


Bernard Mabille, Gérard Jugnot, Olivier de Kersauson, Roselyne Bachelot, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Gérard Jugnot Olivier de Kersauson Roselyne Bachelot Stéphane Plaza Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Fille du résistant et député gaulliste Jean Narquin, Roselyne Bachelot-Narquin a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine médical avant d’embrasser une carrière politique.
Depuis 1989, elle cumule des fonctions au sein du RPR, puis de l’UMP avec des mandats locaux (conseillère régionale) et parlementaires (députée du Maine-et-Loire).
Elle a également été à la tête de plusieurs ministères (Environnement et Santé), dont celui des Solidarités et de la Cohésion sociale qu’elle a dirigé jusqu’au 10 mai 2012.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 12 octobre 2018

JeanFi : sa prochaine prestation dans DALS très attendue


François Renucci, Gaël Tchakaloff, Jeanfi Janssens, Roselyne Bachelot, Titoff, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

François Renucci Gaël Tchakaloff Jeanfi Janssens Roselyne Bachelot Titoff Valérie Mairesse

François Renucci est un réalisateur qui travaille à la radio avec Laurent Ruquier. Il est égalment chroniqueur de manière occasionnelle.

Gaël Tchakaloff est un écrivain et une journaliste française née le 21 novembre 1971 à Toulon. Elle a reçu le prix Bernard Mazières du livre politique 2016 pour son premier ouvrage, Lapins et merveilles, 18 mois ferme avec Alain Juppé.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Fille du résistant et député gaulliste Jean Narquin, Roselyne Bachelot-Narquin a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine médical avant d’embrasser une carrière politique.
Depuis 1989, elle cumule des fonctions au sein du RPR, puis de l’UMP avec des mandats locaux (conseillère régionale) et parlementaires (députée du Maine-et-Loire).
Elle a également été à la tête de plusieurs ministères (Environnement et Santé), dont celui des Solidarités et de la Cohésion sociale qu’elle a dirigé jusqu’au 10 mai 2012.

Gérard Junca, peintre marseillais entrepreneur en bâtiment et Aline Junca (pied-noir née à Oran) coiffeuse puis femme au foyer, donnent naissance à Laurent en 1968 puis à Christophe en 1972.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 3 octobre 2018

Les conseils d’Artus à Jeanfi pour Danse avec les stars


Artus, Gérard Jugnot, Jean Benguigui, Jeanfi Janssens, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Artus Gérard Jugnot Jean Benguigui Jeanfi Janssens Stéphane Plaza Valérie Mairesse

Artus, de son vrai nom Victor Artus Solaro, est un humoriste et comédien français né le 17 août 1987 au Chesnay (Yvelines). Il est révélé au grand public par l’émission On n’demande qu’à en rire sur France 2 entre 2011 et 2014.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Jean Benguigui est le fils de Jean et de Nelly Abécassis, originaire d’Algérie. Il apparaît pour la première fois à l’écran dans un film consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1972). En 1976, il retrouve son pays d’origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d’Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 1 octobre 2018

Des Grosses Têtes 100% féminines


Caroline Diament, Chantal Ladesou, Isabelle Mergault, Marcela Iacub, Melha Bedia, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Caroline Diament Chantal Ladesou Isabelle Mergault Marcela Iacub Melha Bedia Valérie Mairesse

Caroline Diament obtient son baccalauréat littéraire. Elle travaille durant dix ans dans le label musical Virgin Records. Elle change d’employeur pour intégrer le label Epic Records, filiale de Sony Music Entertainment, et finit par se voir offrir le rôle de directrice générale adjointe.

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

À côté de son activité artistique au théâtre et au cinéma, elle figure comme sociétaire de l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Puis, elle rejoint son ami Laurent Ruquier dans Rien à cirer sur France Inter puis On va s’gêner, sur Europe 1. Elle était aussi chroniqueuse dans l’émission On a tout essayé du même animateur sur France 2.

Marcela Iacub est une juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine, née en 1964 à Buenos Aires, en Argentine. Elle est principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires. Elle a acquis une certaine notoriété en France en 2013, à la suite de la publication de son livre Belle et Bête — inspiré de sa relation avec Dominique Strauss-Kahn — et de la polémique qui s’en est suivie.

Melha Bedia est la sœur cadette de l’acteur Ramzy Bedia. Elle obtient un bac L avec mention à l’âge de 16 ans. Joueuse au PSG féminin, elle met un terme à cette carrière après le refus de sa mère qu’elle parte jouer à Cleveland. Elle travaille alors avec la rappeuse Diam’s, chargée de l’habillage et du stylisme. Cette dernière lui met également le pied à l’étrier en lui permettant de monter sur scène.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Emissions avec Valérie Mairesse

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Les grosses têtes du 19 septembre 2018

Cristina Cordula est de retour


Bernard Mabille, Cristina Cordula, Eric Laugérias, Jeanfi Janssens, Philippe Manoeuvre, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Cristina Cordula Eric Laugérias Jeanfi Janssens Philippe Manoeuvre Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Cris­tina Cordula naît à Rio de Janeiro, au Brésil, le 30 octobre 1964. Elle étudie le jour­na­lisme et la commu­ni­ca­tion à l’uni­ver­sité brési­lienne de Gama Filho puis devient mannequin inter­na­tio­nal pour les plus grands coutu­riers comme Yves-Saint-Laurent, Chris­tian Dior ou Coco Chanel.

C’est en 2002 que la belle brési­lienne découvre le reloo­king, aux Etats-Unis et en Angle­terre. Elle ouvre son agence Cordula Conseil, l’im­porte en France et met au service de ses clients sa connais­sance de l’image, de la mode et du stylisme, de la coif­fure et du maquillage, de la morpho­lo­gie et de la gestuelle. Dès 2004, Cris­tina Cordula anime l’émis­sion Nouveau look pour une nouvelle vie sur M6, aux côtés de Véro­nique Mounier et Emilie Alber­tini. Dans ce programme, elle vient en aide à des personnes qui souhaitent chan­ger d’ap­pa­rence et se sentir mieux dans leur peau. Convain­cue de l’im­por­tance de l’image dans la vie sociale, elle distille ses conseils dans plusieurs ouvrages : Toutes les femmes sont belles (2008), Guide du reloo­king (2010) et Les 50 règles d’or du reloo­king (2010). En septembre 2014, M6 lui confie les commandes d’un nouveau programme, Cousu main, dédié à la couture.

Éric Laugérias est un acteur, scénariste, réalisateur et metteur en scène français, né le 5 mai 1963 à Cognac (Charente). Il est également animateur, chroniqueur et producteur d’émissions de radios ou de télévision.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.