Les grosses têtes du 8 novembre 2018

Choc des générations dans Les Grosses Têtes


Artus, Chantal Ladesou, Jean Benguigui, Jérémy Ferrari, Marcela Iacub, Pierre Bénichou, sont les sociétaires du jour.

Artus Chantal Ladesou Jean Benguigui Jérémy Ferrari Marcela Iacub Pierre Bénichou

Artus, de son vrai nom Victor Artus Solaro, est un humoriste et comédien français né le 17 août 1987 au Chesnay (Yvelines). Il est révélé au grand public par l’émission On n’demande qu’à en rire sur France 2 entre 2011 et 2014.

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

Jean Benguigui est le fils de Jean et de Nelly Abécassis, originaire d’Algérie. Il apparaît pour la première fois à l’écran dans un film consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1972). En 1976, il retrouve son pays d’origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d’Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade.

Jérémy Larzillière-Ferrari dit Jérémy Ferrari, né le 6 avril 1985, est un humoriste, comédien et chroniqueur français, originaire de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Jérémy Ferrari dénonce dans ses sketchs le racisme, la xénophobie, la misogynie, l’extrémisme religieux et d’autres formes de discrimination. Il a été mis en lumière par l’émission quotidienne de Laurent Ruquier : On n’demande qu’à en rire, sur France 2.

Marcela Iacub est une juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine, née en 1964 à Buenos Aires, en Argentine. Elle est principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires. Elle a acquis une certaine notoriété en France en 2013, à la suite de la publication de son livre Belle et Bête — inspiré de sa relation avec Dominique Strauss-Kahn — et de la polémique qui s’en est suivie.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

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