Les grosses têtes du 19 août 2017

Christine Bravo ne sait pas garder un secret


Bernard Mabille, Chantal Ladesou, Christine Bravo, Francis Huster, Jean-Jacques Peroni, Pierre Bénichou, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Chantal Ladesou Christine Bravo Francis Huster Jean-Jacques Peroni Pierre Bénichou

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Chantal Ladesou, née à Roubaix le 5 mai 1948, est une actrice, comédienne et humoriste française.

Christine Bravo, est née le 13 mai 1956 à Paris. Son père est un maçon d’origine espagnol. La petite fille grandit donc dans un milieu modeste, celui des réfugiés espagnols. Vive, pleine d’énergie et curieuse de tout, à quatre ans, elle sait parfaitement lire et écrire et n’aspire déjà qu’à une chose devenir célèbre !
Le parcours de Christine est atypique. Elle débute dans la vie active en 1979 en tant qu’institutrice. Métier qu’elle exercera jusqu’en 1982. En 1980, elle part quelques temps avec son fils au Mexique. Avant son départ, elle participe à un concours lancé par le journal le Matin, sur le thème Écrivez la lettre de vos vacances. À son retour, elle a la surprise de découvrir que sa lettre a été sélectionnée et publiée dans le quotidien. A cette même époque, le journal Libération est en quête d’une institutrice pour lancer une nouvelle chronique. Christine répond à l’annonce et c’est ainsi qu’en 1981, elle se voit confier la rubrique Maîtresse à Belleville.

Francis Huster, né le 8 décembre 1947 à Neuilly-sur-Seine, est un acteur, metteur en scène, réalisateur et scénariste français.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

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