Les grosses têtes du 16 mai 2019

Jean Benguigui flirte avec Marcela Iacub dans « Les Grosses Têtes »


Bernard Mabille, Jean Benguigui, Laurent Baffie, Marcela Iacub, Michèle Bernier, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Jean Benguigui Laurent Baffie Marcela Iacub Michèle Bernier Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Jean Benguigui est le fils de Jean et de Nelly Abécassis, originaire d’Algérie. Il apparaît pour la première fois à l’écran dans un film consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1972). En 1976, il retrouve son pays d’origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d’Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade.

Laurent Baffie est un auteur, acteur, animateur de radio et de télévision, metteur en scène de théâtre et réalisateur français, né le 18 avril 1958 à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.

Marcela Iacub est une juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine, née en 1964 à Buenos Aires, en Argentine. Elle est principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires. Elle a acquis une certaine notoriété en France en 2013, à la suite de la publication de son livre Belle et Bête — inspiré de sa relation avec Dominique Strauss-Kahn — et de la polémique qui s’en est suivie.

Michèle Bernier est une comédienne et humoriste française née à Paris dans le 14e arrondissement le 2 août 1956.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

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