Les grosses têtes du 28 février 2017

Jean-Marie Bigard se trompe de jour


Arielle Dombasle, Baptiste Lecaplain, Gérard Jugnot, Gilbert Rozon, Jean-Marie Bigard, Philippe Geluck, Pierre Bénichou, sont les sociétaires du jour.

Arielle Dombasle Baptiste Lecaplain Gérard Jugnot Gilbert Rozon Jean-Marie Bigard Philippe Geluck Pierre Bénichou

Née aux Etats-Unis, Arielle Dombasle va gran­dir au Mexique et y passer une partie de son enfance. Au décès de sa mère, alors qu’elle est toute jeune, c’est sa grand-mère qui va les élever son frère et elle. Ils s’ins­tallent alors dans le Sud de la France. Elle commence à suivre des cours de danse clas­sique. En 1976, elle part vivre à Paris, où elle va prendre des cours de danse et de chant au Conser­va­toire inter­na­tio­nal de musique de Paris, tout en suivant des cours de comé­die au cours Simon.

Elle débute sa carrière d’ac­trice dans Perce­val le Gallois d’Eric Rohmer. Il va deve­nir son réali­sa­teur fétiche, elle va tour­ner de nombreux films avec lui : Le Beau Mariage, Pauline à la plage, L’Arbre, le Maire et la Média­thèque… Elle devient l’égé­rie d’un cinéma « intel­lec­tuel » en tour­nant avec Shuji Terayama (Les fruits de la passion), Alain Robbe-Grillet (La Belle Captive), Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Les Âmes fortes)… Elle enchaîne les tour­nages mais ses films ne connaissent pas des succès au box-office et restent confi­den­tiels.

En 1994, elle casse son image en jouant dans la comé­die Un indien dans la ville, c’est un carton (plus de 7 millions d’en­trées), elle se fait connaître du grand public. Elle va dès lors mélan­ger les genres et jouer dans des comé­dies (Les deux Papas et la Maman, Asté­rix et Obélix contre César) et des drames (Un bruit qui rend fou, Vatel, L’en­nui). Elle va égale­ment tour­ner pour la télé­vi­sion plusieurs télé­films.

Elle n’en oublie pas pour autant le chant qui est une de ses grandes passions, et décide d’y consa­crer plus de temps dans les années 2000. Ses quatre premiers albums (Liberta, Extase, Amor Amor, C’est si bon), sont un mélange de clas­sique et des chan­sons des années 40–50. Les disques sont couron­nés de succés, et certi­fiés disque d’or et même disque de platine pour C’est si bon. Elle va donner de nombreux concerts en France et à l’étran­ger, et n’hé­site pas à se produire au Crazy-Horse en 2007. Son dernier album Arielle Dombasle by Era sort en juillet 2013.

Avant de rencon­trer Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle se marie avec Paul Albou en décembre 1976. Le couple divorce en 1985. Plus tard c’est la rencontre et le coup de foudre avec Bernard-Henri Lévy, malheu­reu­se­ment il n’est pas libre. Fina­le­ment il divorce, et leur mariage a lieu le 19 juin 1993 à Saint-Paul-de-Vence.

Baptiste Lecaplain est un humoriste et acteur français, né le 23 mai 1985 à Mortain dans la Manche.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Gilbert Rozon (né le 26 octobre 1954 à Montréal, Québec, Canada) est un producteur québécois, fondateur du festival Juste pour rire qu’il a créé le 14 juillet 1983. Il est aussi l’un des trois ou quatre membres du jury (selon les saisons) de l’émission télévisée, La France a un incroyable talent.

Il est également responsable du développement et déploiement de la marque internationale de Juste pour rire / Just For Laughs dans plus de 150 pays.

Jean-Marie Bigard (né le 17 mai 1954 à Troyes) est un humoriste, acteur et réalisateur français. Il est le quatrième fils enfant d’une famille d’origine modeste. Jean-Marie Bigard est révélé au grand public dans La Classe, sur FR3. Il écrit plus de 100 sketches avec Laurent Baffie, et bien d’autres avec Franck Godard.

Philippe Geluck1 est un artiste belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l’auteur de la série de bande dessinée Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

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