Les grosses têtes du 16 février 2017

Marcela Iacub sous le charme de Jean-Marie Bigard


Bernard Mabille, Florian Gazan, Jean-Marie Bigard, Jeanfi Janssens, Marcela Iacub, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Florian Gazan Jean-Marie Bigard Jeanfi Janssens Marcela Iacub Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

Jean-Marie Bigard (né le 17 mai 1954 à Troyes) est un humoriste, acteur et réalisateur français. Il est le quatrième fils enfant d’une famille d’origine modeste. Jean-Marie Bigard est révélé au grand public dans La Classe, sur FR3. Il écrit plus de 100 sketches avec Laurent Baffie, et bien d’autres avec Franck Godard.

L’univers décalé autobiographique d’un steward qui fait de sa vie et de son métier une histoire ubuesque.

Jeanfi a rassemblé les anecdotes croustillantes de sa vie mouvementée et met en scène le décalage entre le milieu ouvrier du nord de la France d’où il vient et celui où il évolue aujourd’hui en tant que steward de compagnie aérienne…
La réalité et la représentation, un contraste savoureux ! Laissez-vous transporter dans ses aventures authentiquement drôles. Un décollage immédiat pour le rire.
Voyages, gens, famille, sexe… Tout est passé en revue avec incision ! Juste histoire de rappeler que l’on n’oublie jamais d’où l’on vient…

Marcela Iacub est une juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine, née en 1964 à Buenos Aires, en Argentine. Elle est principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires. Elle a acquis une certaine notoriété en France en 2013, à la suite de la publication de son livre Belle et Bête — inspiré de sa relation avec Dominique Strauss-Kahn — et de la polémique qui s’en est suivie.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

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