Les grosses têtes du 16 octobre 2018

Olivier de Kersauson est de retour


Bernard Mabille, Gérard Jugnot, Olivier de Kersauson, Roselyne Bachelot, Stéphane Plaza, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Gérard Jugnot Olivier de Kersauson Roselyne Bachelot Stéphane Plaza Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Gérard Jugnot est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français né le 4 mai 1951 à Paris.

Olivier de Kersauson, (vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff), né à Bonnétable le 20 juillet 1944, est un navigateur, chroniqueur et écrivain français.

Fille du résistant et député gaulliste Jean Narquin, Roselyne Bachelot-Narquin a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine médical avant d’embrasser une carrière politique.
Depuis 1989, elle cumule des fonctions au sein du RPR, puis de l’UMP avec des mandats locaux (conseillère régionale) et parlementaires (députée du Maine-et-Loire).
Elle a également été à la tête de plusieurs ministères (Environnement et Santé), dont celui des Solidarités et de la Cohésion sociale qu’elle a dirigé jusqu’au 10 mai 2012.

Né à Suresnes le 9 juin 1970, Stéphane Plaza est un anima­teur télé, spécia­liste de l’immo­bi­lier.

Pour Stéphane, tout commence par des études puis près de vingt ans d’exer­cice en tant qu’agent immo­bi­lier. Alors qu’il parti­cipe à un salon de l’immo­bi­lier, il se fait remarquer par M6 qui est à la recherche d’un anima­teur pour sa future émis­sion Recherche Appar­te­ment ou Maison. Le but est simple : un agent immo­bi­lier aide des familles à trou­ver l’appar­te­ment ou la maison de leurs rêves. Stéphane est engagé et le succès est immé­diat.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *