Les grosses têtes du 10 janvier 2019

Valérie Mairesse entourée de mâles


Bernard Mabille, Florian Gazan, Jean-Jacques Peroni, Philippe Manoeuvre, Pierre Bénichou, Valérie Mairesse, sont les sociétaires du jour.

Bernard Mabille Florian Gazan Jean-Jacques Peroni Philippe Manoeuvre Pierre Bénichou Valérie Mairesse

Bernard Mabille n’est pas un amuseur comme les autres. Sa formation de journaliste, son apprentissage de l’impertinence au côté de Thierry Le Luron en ont fait un brasseur d’idées en même temps qu’un jongleur de mots. Personne n’est à la fois plus incisif et plus humain, plus désespéré et plus drôle.

Florian Gazan est un animateur de radio et chroniqueur télévisé français. Il a notamment travaillé pour Fun Radio et a officié de nombreuses années aux côtés de Jean-Luc Delarue.

Jean-Jacques Peroni est un humoriste et comédien français né le 21 février 1955.

né le 19 juin 1954 à Sainte-Menehould (Marne), est un journaliste français : critique musical et éditorialiste dans la presse écrite, il est également animateur d’émissions de télévision et de radio et scénariste de bandes dessinées.

Journaliste français, né en 1938 à Oran, en Algérie, Pierre Bénichou arrive à Paris à l’âge de 11 ans. Il abandonne ses études à la Sorbonne et il est engagé comme stagiaire, à France Soir puis comme rédacteur à Paris Jour, en 1959. Deux ans plus tard, il est grand reporter à Jours de France. Situé à gauche, il refuse de s’opposer aux partisans de l’Algérie française et, en 1963, il rejoint un mensuel pour hommes, axé sur l’art de vivre et la mode, Adam.

Bien que née en France, Valérie Mairesse passe le plus clair de son enfance dans le ciné-club de son père à Casablanca. A son retour en France, elle sait déjà qu’elle veut être comédienne quand elle aura passé son bac. Elle commence par travailler à la régie pour la troupe du Splendid, grâce à laquelle elle aura ensuite son premier rôle sur les planches. Elle se voit offrir des petits rôles dans plusieurs productions françaises telles que L’Agression (1975) de Gérard Pirès, Adieu poulet (1975) de Pierre Granier-Deferre, ou encore Calmos de Bertrand Blier (1976).

C’est en 1977 que le cinéma lui offre son premier grand rôle dans L’Une chante, l’autre pas d’Agnès Varda. Les tournages s’enchaînent pour elle, on la voit la même année dans le rôle féminin principal du téléfilm Emmenez-moi au Ritz (TV) et au cinéma dans Repérages. En 1980, elle apparaît successivement dans deux comédies aux côtés de Pierre Richard , tout d’abord C’est pas moi, c’est lui où elle joue Valérie, l’amante d’Aldo Maccione, puis Le Coup du parapluie sous la direction de Gérard Oury. Entre 1980 et 1981, elle s’essaie à la musique et sort trois disques.

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